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Favela Rising | VOY Pictures

Favela_rising_1

Link: Favela Rising | VOY Pictures.

FAVELA RISING celebrates the strength of the human spirit to assert itself in the face of human rights violations, social injustice, and unexpected adversity. Chronicling the rise to greatness of the AfroReggae movement, the film shows how the music and culture of Brazil's underclass transform into a catalyst for grassroots social-change. But most of all, FAVELA RISING is the story of a community that works.

Jeff Zimbalist

Voir la bande annonce !

Qui aurait les droits pour la France ?

Posted by Alex on juillet 28, 2005 at 02:39 PM dans Cinema, Film | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

Photoset Tom Jobim e Elis Regina


  vou colecionar mais um soneto 
  Originally uploaded by ccarriconde.

Christina Carriconde a publiée une très belle collection de photos de guitare intitulée Tom & Elis, d'après les célébrissimes interprètes du bossa nova brésilien.

Posted by Alex on juillet 28, 2005 at 12:23 PM dans Photography | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Beach Volley Paris


  Beach Volley Paris 
  Originally uploaded by EiffelSuffren.

Paris Plage, c'est également du beach volley au pied de la Tour Eiffel. Photo et infos par Eiffel Suffren :

Les épreuves rassemblent 174 matches, 8 terrains de jeu, plus de 180 athlètes parmi 40 nations :

  • Jeudi 28 juillet : Tournoi Principal Femmes et Hommes
  • Vendredi 29 juillet : Tournoi Principal Femmes et Hommes, 1/2 Finale Femme
  • Samedi 30 juillet : Place 3/4 Femmes et Finale F, 1/2 Finale H
  • Dimanche 31 juillet : Place 3/4 Hommes, Finale Hommes

Infos pratiques:
Jusqu'au 31 juillet 2005 - Place Joffre (Metro Ecole Militaire) - Paris 7ème arrondissement - Accès gratuit
Site: www.beachvolleyparis.com et site internet de la Fédération Internationale : www.fivb.org

ai pulbie

Posted by Alex on juillet 27, 2005 at 05:35 PM dans Photography, Sports | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

France 5, nouveau blog France-Brésil

Link: France 5

Avez-vous déjà remarqué ? Au seul mot « Brésil », vous obtenez un regard lumineux, ou mieux, un large sourire, et vous savez déjà quelles images défilent dans la tête de votre interlocuteur.

La première note du carnet hebdomadaire d'Annie Gasnier, correspondante d'RFI à São Paulo, parle romantiquement de l'immensité du Brésil et de ces multiples facettes. Les prochaines notes parlent de Lula, des telenovelas ... Ce sera intéressant de voir le Brésil à travers les yeux d'une française qui s'est installée là bas et qui, de toute évidence, se plait bien. Avec le rythme langoureux et hebdomadaire des notes, nous n'apprendrons pas plus sur l'actualité chaude et les réactions des Brésiliens face aux nouvelles en provenance de l'Europe, mais prenons place au déroulement des différents aspects du pays sous les yeux de notre correspondante. Elle continue :

Pas de lendemains qui déchantent malgré l’adversité du climat ou des dirigeants qui s’autoproclament l’élite.

L’échange sera peut-être limité si vous ne dominez pas le sésame de la communication, ce portugais tropicalisé qui s’impose au fur et à mesure que la ville s’éloigne… Tentez alors une petite expérience, dites le mot « France » : il y a toutes les chances que vous gagniez un sourire en retour… même si on vous entraîne sur le dangeureux chemin d’une certaine finale de coupe du monde !

Et pourtant,

  • Pour certains le climat adverse se trouve à Paris et certains préfèrent largement la chaleur au froid et le soleil à la pluie !
  • En ce qui concerne le portugais "tropicalisé" ... hmmm ... ce n'est pas vraiment ça ... faut-il qualifier les différents types de français, d'anglais ou d'espagnol qui se parlent dans le monde ? Est-ce l'espagnol de Costa-Rica un espagnol tropicalisé ? Peut-on parler d'une langue portugaise coloniale ? C'est une bêtise et ce n'est pas de la mauvaise foi de ma part !
  • Finalement ... je ne dirais en aucun cas que c'est dangereux de s'entraîner sur le chemin de la coupe du monde de 1998. J'étais à Paris à l'époque et suis allé faire la fête aux Champs Elysées, malgré un mauvais quart d'heure après le troisième but, celui de Petit, celui qui a marque avec certitude la victoire de la France. Et depuis, même aujourd'hui, quand j'évoque que je suis brésilien, il y a toujours quelqu'un qui prend sur lui pour dire: "et un, et deux, et trois-zero".  Comme s'il y aurait eu une rivalité footballistique quelconque entre les deux pays. Non, ce n'est pas un terrain dangereux et je crois que les brésiliens étaient assez grands seigneurs sur cette défaite. Et puis, ça fait plus mal quand c'est l'Argentine, l'Italie ou l'Allemagne !

En tout cas, Annie, bienvenue au club de bloggeurs qui font le pont entre le Brésil et leur pays. Voir aussi d'autres blogs de journalistes, tel Fernanda Levy, des blogs du Brésil vu par d'étrangers, tels Alison Bojarsky et Olaf Brugman, ou encore par de brésiliennes en France et en Angleterre, tels Daniela Thompson, Rosangela Ribeiro, Jussara Nunes, Teresa Abreu et Daniela Silva, au Canada. 

Posted by Alex on juillet 27, 2005 at 04:30 PM dans Weblogs | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

Tournons la page

Après avoir redigé une note à propos du malheureux brésilien qui s’est tragiquement fait abattre par des policiers anglais trop nerveux, j’ai continué à débattre le sujet avec des anglais sur divers forums. Il est désormais temps de tourner la page, mais avant de le faire, je retiens le suivant :

  • pourquoi cela a t'il prit plusieurs jours pour dévoiler l’identité et nationalité de la personne abattue ?
  • pourquoi la version des faits a t'elle changée plusieurs fois et continue encore à évoluer (la personne était directement liée à l’enquête sur les terroristes … et puis non ; ont avait tiré 5 balles … et puis 8 ; Jean Charles était en Angleterre légalement … et puis illégalement … et puis finalement personne ne sait ; il était sorti des bâtiments à Stockwell … et puis non, il avait dormi chez quelqu’un à Tulse Hill ; il avait sauté barrière d'entrée du métro … et puis on apprend qu’il essayait d’acheter son billet quand la police l’a approché et puis il a paniqué et sauté la barrière … etc.) ?
  • les policiers qu'ont vu Jean Charles de Menezes sortir du bâtiment, avec son manteau, n’ont pas pu l’identifier ... pourquoi pas ?
  • pourquoi les agents l'ont-ils laissés prendre le bus, pendant 15 minutes, sans l’interroger ? Pour voir s'il avait prit rendez-vous avec quelqu'un ? Mais ne posait-il donc pas un danger au public, sur le bus ?
  • Jean Charles n’avait pas de billet de métro quand il est rentré dans la station (il me semble qu’un terroriste prémédite son acte meurtrier et va donc calculer, à un moment ou autre, le fait qu’il a interet à avoir un billet pour bien mener sa mission)

Je retiens surtout que c’est la première fois que le peuple anglais (et nous, par extension) apprend de la procédure anti-terroriste "Kratos", mise en place suite aux attentats du 11 septembre, qui notamment permet l'agent de "shoot to kill", c’est à dire, "tirer pour tuer", quand il s’agit d’un terroriste présumé. Cette politique est exportée d’Israel, où elle s’avère être la seule solution efficace pour arrêter un kamikaze. Hors, cette procédure n'avait pas étée communiquée auparavant aux anglais ! (et n'en parlons pas des questions évidentes par rapport aux droits de l'homme ... par ailleurs, est-ce possible que le plan Vigipirate comprend de mesures similaires ?). Il me semble que les Israéliens sont au courant que la politique de "tirer pour tuer" existe dans leur pays. Dans de circonstances normales, Jean Charles n’aurait pas payé avec sa vie pour avoir couru de la police. La décision d’adopter la nouvelle politique aurait dû être communiquée au public !

Pourquoi donc a t’il couru, ce malheureux ? Seul lui le sait. Rappelons nous qu’il a grandi à São Paulo, où la brutalité et bavure policière sont reconnues, par les habitants, par la presse et par les ONG. Quand on vit à São Paulo, on ne confie pas dans la police et Jean Charles a peut-être agit instinctivement. Cela ne sert à rien de dire qu'il cachait quelque chose, son référent culturel est autre. Et vous, si vous vous trouviez à São Paulo en face des gens armés qui hurlaient (d’agents en civil), que feriez-vous ? Jean Charles a fait un choix instinctif dans une demie-seconde, sans savoir que son choix lui pourrait en coûter sa vie.

Tim Hames, journaliste britannique conservateur, condamne Scotland Yard pour la bavure dans son article publié le 25 juillet 2005 (contactez-moi si elle n’est plus disponible en-ligne).

Apprenons nos leçons ... et tournons la page.

Update : Mes commentaires à propos de Jean Charles de Menezes ont étés reprises par le journaliste Alan Connor sur le site du BBC :

"There has not been a great deal of reaction as yet from the Brazilian blogosphere, one exception being a post by Alex de Carvalho on "fundamental attribution errors"; de Carvalho is one of several bloggers who have found Malcolm Gladwell's book Blink useful in trying to understand the incident."

Posted by Alex on juillet 27, 2005 at 03:57 PM dans Current Affairs, Society | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Erro fundamental de atribuição

Click here for English or if you followed the link from Alan Connor's BBC article.

Menezes1Segundo a BBC, 1: Jean Charles de Menezes sai de uma casa vigiada pela segurança et chega na estação de metro Stockwell
2: Testemunhas dizem que ele pulou a a roleta do metrô
3 Depois correu a escada rolante abaixo quando 20 policiais clandestinos dele se aproximaram
4: Se recusa a obedecer ordens policiais e tenta entrar em um dos trens da Northern Line


Menezes2O Globo: "Em uma reportagem reproduzida em sua edição eletrônica, o 'The Guardian' ressaltou a inocência do brasileiro, que recebeu cinco tiros na cabeça à queima-roupa ao ser tomado por um terrorista pelos policiais .... Vivendo na Inglaterra há três anos, o mineiro Jean Charles de Menezes ... tinha planos de voltar para o Brasil em um prazo de seis meses. Menezes3Jean cursou até o segundo grau na cidade de Gonzaga, em Minas Gerais, foi morar em São Paulo aos 18 anos, onde fez um curso de eletricista, e partiu para a Europa aos 24 anos em busca de uma oportunidade de emprego."

Nei Duclós: "Tua biografia escassa, Jean Charles, jaz fuzilada com cinco tiros pelas costas. Tua precariedade é tão profunda, que por instantes foste confundido com um terrorista no metrô de Londres. Nossa vista cansada embarcou nessa nota fria, antes que te reconhecessem, antes que confessassem a culpa. Não eras apenas a rotina dos assassinatos de uma metrópole tomada pelo medo. Eras um pouco mais. Descobriram que encarnaste por alguns minutos esse pânico que gera o terror e põe a culpa nas vítimas. Vinhas de um nebuloso conjunto de apartamentos vigiados pela vingança. Ias para o trabalho com teus olhos de índio, que uma testemunha definiu como asiáticos, com tuas pernas criadas no interior de Minas, que ao expressarem pressa sugeriam fuga. Vestias um casaco num dia de calor, porque aprendeste como é traiçoeiro o clima para quem confia excessivamente nele. Mas a suspeita provocada pela tua roupa era apenas a violência engatilhada na esquina. Não eras tu, eletricista sem nome na multidão em trânsito, em busca da cidadania que te negaram. Eras um "criminoso" levando embaixo do braço, oculto no casaco improvável, uma estupidez que enfim puxou o gatilho."

Jean Charles de Menezes parece ser vitima de erro fundamental de atribuição, tendência das pessoas a superestimarem as características disposicionais e a subestimarem as características situacionais, ao explicarem o comportamento do outro. Estudos mostram que o erro fundamental de atribuição seria característico das culturas ocidentais individualistas (Inglaterra) e não das culturas coletivistas (Brasil).

Jean Charles de Menezes, recquiescat en pace.

In English:

The British police are ill-prepared to deal with their new reality and may need training to reduce fundamental attribution errors when dealing with suspected criminals: "people tend to have a default assumption that what a person does is based more on what "kind" of person he is, rather than the social and environmental forces at work on that person. This default assumption leads to people sometimes making erroneous explanations for behavior."

As Malcolm Gladwell, author of Blink, explains:

"on a whim, I let [my hair] grow wild, as it had been when I was teenager. Immediately, in very small but significant ways, my life changed. I started getting speeding tickets all the time--and I had never gotten any before. I started getting pulled out of airport security lines for special attention. And one day, while walking along 14th Street in downtown Manhattan, a police van pulled up on the sidewalk, and three officers jumped out. They were looking, it turned out, for a rapist, and the rapist, they said, looked a lot like me. They pulled out the sketch and the description. I looked at it, and pointed out to them as nicely as I could that in fact the rapist looked nothing at all like me. He was much taller, and much heavier, and about fifteen years younger (and, I added, in a largely futile attempt at humor, not nearly as good-looking.) All we had in common was a large head of curly hair. After twenty minutes or so, the officers finally agreed with me, and let me go. On a scale of things, I realize this was a trivial misunderstanding. African-Americans in the United State suffer indignities far worse than this all the time. But what struck me was how even more subtle and absurd the stereotyping was in my case: this wasn't about something really obvious like skin color, or age, or height, or weight. It was just about hair. Something about the first impression created by my hair derailed every other consideration in the hunt for the rapist, and the impression formed in those first two seconds exerted a powerful hold over the officers' thinking over the next twenty minutes. That episode on the street got me thinking about the weird power of first impressions."

Further, some evidence supports the contention that person living in cultures which tend to emphasize the individual over the group may be more likely to commit the fundamental attribution error.

Sadly, Jean Charles de Menezes seems to be the victim of this type of error by British police.

Posted by Alex on juillet 24, 2005 at 05:27 PM dans Current Affairs, Politics, Society | Permalink | Commentaires (6) | TrackBack

Boulevard Brasil na TVE

Flyer_boulevard_brasilO programa Boulevard Brasil sera reprisado esta noite, sexta-feira, as 20h horario de brasilia. O programa pode ser visto no site internet da  TVE Brasil : "veja a tve pela web".

Boulevard Brasil é uma revista telivisual que mostra as atividades culturais e artísticas que fazem parte do Ano Brasil na França. O programa foi produzida pela presidente da TVE, Beth Carmona, e por Rosangela Meletti, produtora da French Connection.

Posted by Alex on juillet 22, 2005 at 03:20 AM dans Culture, Society, Television | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack

Delanoë Inaugure Paris Plage 2005


  Delanoe at Paris Plage Inauguration 
  Originally uploaded by alexdecarvalho.

Voici quelques photos de l'inauguration de Paris Plage 2005 qu'à eu lieu aujourd'hui à midi dans la magnifique Mairie de Paris, avec le Maire Bertrand Delanoë et l'ambassadeur du Brésil en France, Sergio Amaral. Cette quatrième edition de Paris Plage met en honneur le Brésil, en raison de l'année du Brésil en France (fallait-il vraiment le préciser ?). Zé Ricardo et Sandra de Sá ont chantés quelques musiques brésiliennes au début de l'évenement et les festivités ont continués aux quais de Seine avec une batucada sous le soleil.

Posted by Alex on juillet 21, 2005 at 09:55 AM dans Events, People, Photography, Politics | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Air France s'allie avec deux low-costs brésiliennes

Le tourisme et le business avec le Brésil augmentent sensiblement et Air France accroit son offre en s'alliant avec Gol et TAM, deux low-cost brésiliennes, selon Le Figaro :

Rio de Janeiro : Anne Cheyvialle
[20 juillet 2005]

Ne jamais dire, fontaine, je ne boirai pas de ton eau. Un vieux proverbe qui ne résiste pas aux lois du marché. Ainsi, Air France, qui a toujours affiché une attitude distante vis-à-vis des compagnies aériennes à bas coût, est en passe de signer un accord de coopération avec GOL, la low-cost brésilienne.

L'objectif est d'accroître ses positions sur un secteur en pleine expansion (plus 12% l'an passé et 14% depuis le début de l'année). Car, si la compagnie nationale a défini le Brésil comme marché prioritaire en Amérique du Sud, seules deux destinations sont desservies, la capitale économique de Sao Paulo et la cité touristique de Rio de Janeiro. «Nous ne voulons pas ouvrir d'autres lignes ; cela ne serait pas rentable, nous avons concentré nos investissements depuis cinq ans sur ces deux grandes métropoles», explique le directeur général de la compagnie au Brésil, Francis Richard

Mais dans le pays, les distances se chiffrent en milliers de kilomètres, l'essentiel pour le passager est de pouvoir profiter de correspondances judicieuses. C'est la raison pour laquelle Air France a choisi de s'allier avec deux compagnies, la low-cost GOL d'abord pour les vols à partir de Rio de Janeiro parce qu'elle est la mieux placée sur cette zone, mais aussi avec TAM sur Sao Paulo. Cette compagnie régulière dessert de nombreuses destinations à partir de l'aéroport international. «Nous sommes très optimistes sur l'issue de ces deux accords», précise Francis Richard, qui pourrait concrétiser ses projets d'ici à quelques semaines.

Concrètement, les agents commerciaux auront accès au système d'affichage des vols de TAM et de GOL et pourront coordonner leurs vols. Pour Amaryllis Romano, du cabinet de consultant Tendencias, «c'est le moment idéal pour réaliser ce type de rapprochement, quand le marché touristique est en plein boom, que les Brésiliens, soutenus par un real plus fort, voyagent davantage». D'autant que pour Air France, GOL comme TAM seraient de bons candidats à une entrée dans Skyteam. Car, ici, la compagnie française doit faire face à sa grande rivale Star Alliance, l'alliance emmenée par Lufthansa et à laquelle appartient la compagnie nationale Varig. Dès 2003, Air France a assuré des lignes quotidiennes entre Paris et Rio et Paris et Sao Paulo. Devant le succès de la liaison Paris-Rio, elle a même en octobre dernier remplacé son Airbus 340 par un Boeing 747, augmentant ainsi l'offre de 60%.

Deux semaines plus tard, le vol était déjà plein. Aujourd'hui, il affiche un taux de remplissage moyen de 88%. «Nous avons récupéré de nombreux passagers depuis que Lufthansa et Alitalia ont abandonné la ligne suite à la crise économique de 2003 et grâce également au hub de Roissy», précise le directeur d'Air France.

Sur le trajet Sao Paulo-Paris, qui compte une importante clientèle de businessmen, la compétition est plus intense avec chaque jour pas moins de quatre vols, soit 1 000 sièges environ, un cas unique en Amérique latine. Là encore, la compagnie a augmenté son offre et propose un vol quotidien sur Amsterdam depuis début juillet. A partir du 1er novembre, le groupe Air France-KLM comptera 24 vols quotidiens entre le Brésil et l'Europe. Une stratégie qui s'avère payante puisque la compagnie a doublé son chiffre d'affaires en cinq ans.

Posted by Alex on juillet 21, 2005 at 02:14 AM dans Business, Economy, Travel | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

O Sol Tambem, cirque brésilien à Paris

Osoltambem(em português)

La compagnie Ô Cirque à Teresinha, capitale de l'état du Piaui dans le Nord Est brésilien, inscrit son travail d'enseignement de la tradition équestre circassienne et de création dans le courant international "Cirque et Social" engagé depuis une dizaine d'années.

Avec O Sol Tambem (Le Soleil Aussi), spectacle franco-brésilien soutenu par Le Ministère de la Culture et Le Consulat de France à Rio de Janeiro, Ô Cirque met en scène des acrobates brésiliens de Teresina :

Une recherche stylistique originale sur le geste et le déplacement dans l'espace visant à mélanger l’univers de la danse contemporaine, de l’art de la capoeira et celui de l’acrobatie. Cette recherche s’effectue sous la direction artistique de Florence Rougier danseuse et chorégraphe pour Ô Cirque et de Gilles Audejean pour l’acrobatie. L'histoire de O Sol Tambem se joue dans ce lieu magique ou chacun est accueilli comme dans un espace où l'on fait halte, se repose et ou le jeu prend la forme de chants, de danses et d'acrobatie au milieu des chevaux… Chants, percussions, berimbau, affirmant ses racines africaines, la musique offre un voyage à travers le continent brésilien explorant ses fusions rythmiques ; naviguant du maculele à la capoeira, dans les fleuves sambas et chorinho, accostant sur les rivages du forró du Nord Est… Nos musiciens joueront de la fusion de ces courants, juxtaposant sonorités "traditionnelles" et une instrumentation "moderne". L'interprétation de la musique se fait sous la direction de Napo Roméro réunissant pour "O SOL TAMBEM", un collectif de musiciens français et brésiliens.

Et encore :

La toile intérieure du chapiteau s'inspire de la coupole peinte de l'opéra de Manaus. C'est une magnifique fresque : visions de favelas, de forêt amazonienne. Sur cette fresque se superposent de grands cerfs-volants peints figurants des esclaves, des chevaux… Un lustre sous la coupole participe de cette dimension magique de l'espace .... Après le spectacle, le bar est ouvert, les musiciens continuent de jouer, spectateurs et artistes se retrouvent …

Infos pratiques :
du 19/07/2005 au 28/08/2005
Chapiteau O Cirque, Pelouse de Reuilly, 75012 Paris
Documentation pdf à telecharger.

Reservations : FNAC

Posted by Alex on juillet 20, 2005 at 01:40 AM dans Events, Shows | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack